Le Plan de Spirit Bear

Le Plan de Spirit Bear

Mettez fins aux iniquités dans la prestation de services publics pour les enfants, les jeunes et les familles de Premières Nations

Les enfants et les familles des Premières Nations qui vivent dans les réserves et dans les territoires reçoicent des services publics financés par le gouvernement fédéral. Depuis la Confédération, ces services ont considérablement diminué en-deçà de ce que reçoivent les autres Canadiens. Cette injustice doit prendre fin et la Plan de Spirit Bear vise à corriger la situation.

Spirit Bear demande :

  1. QUE LE CANADA se conforme immédiatement à toutes les décisions de Tribunal canadien des droits de la personne qui lui a ordonné de cesser immédiatement son financement discriminatoire pour les services à l'enfance et à la famille des Premières Nations. Les ordonnances exigent aussi que le Canada mette en oeuvre le Principe de Jordan de façon pleine et entière (www.jordansprinciple.ca).
     
  2. QUE LE PARLEMENT demande au directeur parlementaire du budget d'exposer publiquement les mangue à gagner dans tous les services publics financés par le gouvernement fédéral qui sont destinés aux enfants, aux jeunes et aux familles des Premières Nations (éducation, santé, eau potable, protection de l'enfance, etc.) et qu'il propose des solutions pour y remédier.
     
  3. QUE LE GOUVERNEMENT consulte les Premières Nations afin d'élaborer conjointement un Plan holistique de Spirit Bear pour mettre fin aux iniquités (avec des échéanciers et des investissements confirmés). Que ce plan soit élaboré dans les plus brefs délais dans le meilleur intérêt des enfants, en respect de leur développement et des besoins distincts de leurs communautés.
     
  4. QUE LES MINISTÈRES qui offrent des services aux enfants et aux familles des Premières Nations fassent l'object d'une évaluation indépendante et approfondie afin d'indentifier toutes idéologies, politiques et pratiques discriminatoires pour les régler. Ces évaluations doivent être disponibles publiquement.  
     
  5. QUE TOUS LES FONCTIONNAIRES, incluant les cadres supérieurs, suivent une formation obligatoire pour identifier et s'attaquer aux idéologies, politques et pratiques qui compromettent la mise en oevre des appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation.